jeudi 26 juillet 2012

Nous vieillirons les deux ensemble


A tous ces êtres merveilleux, mes aînés, qui ont les yeux qui brillent, la tête et le coeur plein de souvenirs.
Ces êtres merveilleux, qui mis à part les traces du temps inscrites sur leur corps et leurs petites douleurs, qui nous renseignent sur leur âge, leur esprit continue jeune et prêt à bondir!

Alors, si vous les croisez, accordez-leur du temps...
Écoutez-les parler...
Ils ont tant à nous apprendre et à nous transmettre!

Aimez-les surtout, parce qu'eux et nous, sommes pareils: des êtres qui rêvent toujours!

C'est en les observant qui est né ce qui suit, pas plus tard que ce matin et que je partage avec vous, en les remerciant de m'avoir inspirée.

" NOUS VIEILLIRONS LES DEUX ENSEMBLE "

Derrière et devant
la VIE!
Ensemble,
la même joie
de braver
l'impétuosité
des vagues,
à l'orée de
la plage, 


 la fraîcheur 
de l'eau
sous les rayons
du jeune soleil
qui pique nos yeux
et l'eau
qui nous chatouille
et monte,
toujours
plus haut!


L'entends-tu
cette douce musique
des galets
que l'eau
fait rouler?
Écoute...
De ci, de là,
les cris des enfants,
excités sous l'effet
de cette mer immense
et de l'étendue
de la plage...
Ah! Tu vas te baigner?


  Je t'attends,
je te suis du regard,
moi, ton prince,
qu'autre fois,
pour t'impressionner,
j'ai fait
les cent coups ...
Tiens, à présent
c'est ton tour!

Je ne te l'ai
jamais dit,
mais tu m'impressionnes
TOUJOURS!

Et disant cela, il la suit du regard, avançant toujours, s'arrêtant de temps à autre,


 la cherchant du regard, inquiet de la voir s'éloigner ...


Elle, comme une sirène, se laisse porter par l'eau qui la berce, se rappelant, peut-être de bonheurs lointains...


De temps en temps, il vacille sous l'effet des vagues de la marée montante, sans jamais perdre l'équilibre.



Comme un vieux marin, il regarde le soleil en face et reste éblouit, se dit être dans la bonne direction, se retournant ensuite vers la mer, où sa compagne s'apprête à le joindre.


 Tu m'as fait peur,
tu sais?
Ah, bon?
Il fallait pas,
lui répondit-elle
en lui souriant.


- Et elle a ajouté:
 De temps en temps,
il faut que
l'on se sépare ...
Comprends-tu ...
Il faut que
l'on s'y habitue...
Le Temps passe ...
Le jour viendra,
où seul,
toi ou moi,
marcherons encore
à la lisière 
de cette plage,
nous rappelant cet instant...
Je sais ...
Lui répond-il.

Et ensemble, ils ont retrouvé leur place sur le sable frais de ce matin, sous les doux rayons de ce jeune soleil, que discret, les avait suivi.


La Vie,
un dépassement
permanent
de Soi!
 海子 ( Okasan )

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